et oui! contrairement à ca que croient la plus part des fans de FullMetal Alchemist, ce n'est pas Hiromu Arakawa qui a "inventé" les Homonculus!
Donc comme l'article précédant, je vous passe la légende des Homonculus et puis ensuite je vous le mets pas rapport à la série (je vous préviens sa va encore etre un truc en language soutenu ds acrocher vous bien mais mais comme je vous l'ait dis c bon pour la culture générale!)
selon la légende :
Il s'agirait d'un comte Jean-Ferdinand Kueffestein, riche seigneur autrichien. Ici vous pourez lire la belle histoire que fut celle du comte et de ses Homonculus, qu'a écrite Kammerer, témoin de ces expériences dans son journal personnel.
L'histoire se déroule au XVIIIème siècle en Calabre où le comte, assisté de l'Abbé Géloni, tente de créer des hommes artificiellement.
Kammerer nous raconte :
"Ils restent cinq semaines dans le laboratoire d'un couvent de Carmélites, se relayant pour surveiller avec vigilance, nuit et jour, le fourneau allumé, où bouillonne la mixture qui doit susciter la vie..."
Les deux opérateurs en créèrent dix : un Roi, une Reine, un Architecte, un Moine, une Nonne, un Séraphin, un Chevalier, un Esprit Bleu et un Esprit Rouge.
Chacune de ces petites créatures fut, aussitôt sa venue au monde, placée dans un bocal plein d'eau bénite et soigneusement bouché d'une vessie mouillée afin d'empêcher toute évacuation. Puis l'abbé Géloni donna solennellement sa bénédiction aux nouveaux petits mortels, lesquels, moins longs que la main, d'après Kammerer, ressemblaient plus à des goujons qu'à quoi que ce fut d'autre.
Il fallait faire grandir ces faibles choses et les amener à leur plein développement. Pour cela, de nuit, on transporta les bocaux au fond du jardin du couvent et on les enfouit dans un tas de fumier qu'on arrosa d'une liqueur inconnue, douée de propriétés énergiques. Sous l'action de cette liqueur, le fumier fermenta, ce qui sans doute impressionna vivement les "Esprits" enterrés, car ils se mirent " à crier et siffler furieusement ".
Cette incubation dura quatre semaines. Après quoi, le comte l'abbé et le domestique se rendirent en pompe au fond du jardin. L'abbé, qui était revêtu de ses ornements sacerdotaux, célébra une cérémonie religieuse ; le comte chanta des psaumes ; Kammerer encensa le fumier. On déterra les goujons. Ils avaient grandi notablement. On les rapporta dans le laboratoire et on les mit au bain, dans du sable chaud, où on les laissa se reposer, dans l'ombre et le silence, pendant trois jours." Au bout de ce temps, Kammerer les revit. Il fut stupéfait du changement qui s'était opéré en eux. Ils semblaient parvenus à l'âge adulte ; les hommes avaient des barbes, les dames étaient parfaitement belles. On les habilla par les soins de l'abbé Géloni ; le Roi eut un sceptre et une couronne, la Reine un diadème, le Chevalier une épée, l'Architecte un compas.
L'abbé Géloni, plein de sollicitude et de tendresse, les para de son mieux et leur coupa les cheveux, ce dont s'irrita grandement le petit moine qui le mordit à la main. Presque tous les "Esprits" du reste manifestaient un détestable caractère et passaient leur temps à se quereller entre eux. En outre, ils ne songeaient qu'à s'évader de leurs bocaux et il fallait sans cesse, non seulement vérifier avec soin les vessies de clôture, mais encore réfréner les tendances à la rébellion des petits enfermés en leur récitant des exorcismes".
Ils exigeaient d'ailleurs les plus grandes précautions hygiéniques. Leur régime était très sévère : on les nourrissait tous les trois jours d'un aliment mystérieux dont la préparation demandait des soins diligents et qu'on faisait cuire au bain-marie, dans une boite d'argent plongée dans l'eau bouillante d'une cuvette n'ayant pas encore servi.
Cette alimentation frugale ne contentait pas "l'Esprit Rouge". Celui-ci sans cesse en courroux, semblait à Kammerer un diable incarné. Il tirait la langue d'une façon frénétique et criait à tue-tête pour avoir du sang frais !
"L'esprit Bleu" par contre était la meilleure des petites créatures. De caractère doux et bénin, il se montrait reconnaissant des attentions qu'on avait pour lui, répondait aimablement quand on lui parlait et attendrissait jusqu'aux larmes Kammerer par la mansuétude empreinte sur ses traits délicats. Il ne mangeait rien et pouvait à son gré se colorer en bleu céleste l'eau de son bocal.
Tous les Esprits possédaient le don de divination et la connaissance des choses cachées, mais seul les Esprits Bleu et Rouge (quand celui-ci était de bonne humeur) consentaient à renseigner leurs créateurs sur des questions de tous genres. Les autres ne daignaient répondre qu'aux demandes de renseignements se trouvant dans le cadre de leur spécialité. Le Roi et la Reine parlaient gouvernement, étiquette, diplomatie ; le chevalier, guerre et duel ; le Moine, questions religieuses ; l'Architecte, constructions et plans.
Kueffstein cependant étant fier de ses "enfants" les emmena à Vienne où il les exhiba aux initiés de la Grande Loge.
Ils eurent le plus vif succès et émerveillèrent le monde par leur don de voyance. Cependant les Esprits, en vieillissant, devenaient de plus en plus acariâtres. Ils terrifiaient l'infortuné Kammerer au point que celui-ci n'osait plus loger auprès d'eux. Ils se livraient à son égard aux plus injurieuses facéties et le soin de leur surveillance ne lui laissait pas un moment de repos.
Le Roi, trompant cette surveillance, réussit un jour à s'échapper de son bocal et à gagner le bocal de la reine. Il fixait sur celle-ci des yeux enflammés par la luxure et essayait d'escalader la paroi de verra quand le comte de Kueffstein intervint. Le roi se sauva, sauta de meuble en meuble, tout en rugissant de colère. Capturé enfin, il mordit au nez, d'une façon cruelle, le comte qui en garda fort longtemps la marque.
Le Moine peu après cet incident mourut : Kueffstein ayant par maladresse jeté son bocal par terre qui se brisa en morceaux. L'Esprit grièvement blessé trépassa, tout en "roulant d'une manière affreuse ses petits yeux.
On l'enterra religieusement dans une boîte de carton noir.
Le comte pleura beaucoup et se décida à remplacer le défunt par un Amiral. Cette tentative échoua malgré un labeur acharné. Après de longues semaines, les opérateurs n'obtinrent qu'une misérable petite sangsue qui creva dans des convulsions."
L'histoire se termine ici, pour des raisons intimes que ne révéla point le comte de Kueffstein, qui se résolut à se débarrasser des Esprits qui lui restaient, nul ne sut ce qu'il fit.
Pour certains ces homonculus n'étaient que des esprits élémentaires, des larves, ayant pris temporairement pour domicile une forme semi-humaine.
dans FullMetal Alchemist :
dans le série, les Homonculus sont plus simplement des etres consus grace à l'alchimie, lors de transmutations humaines ratées.
Ces etres ressenblent comme deux gouttes d'eau à des humains à la différence près qu'il ont chacuns sur un partie de corps différente un orouborous (voir article suivant) et qu'ils sont immortels.
Nombre d'humains souhaiteraient cette immortalitée mais les Homonculus n'ont qu'un désir c'est celui d'etre humains afin que, comme l'a compris Lust achever leur plus cher désir etant de mourrir...